Futur régime social des indépendants
· Clôturée
Petites et moyennes entreprises (repondant)
Au cours d'une table ronde présidée le 22 octobre 2003 par le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité, le ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées, et le secrétaire d'Etat aux petites et moyennes entreprises, au commerce, à l'artisanat, aux professions libérales et à la consommation, et à laquelle participaient l'ensemble des acteurs de la protection sociale des travailleurs indépendants, les ministres ont salué l'initiative portée par les caisses à la création d'un RSI, géré par des administrateurs élus. Le Gouvernement s'est déclaré prêt à présenter au Parlement, le plus rapidement possible, un texte législatif permettant de mettre en place une instance nationale, avec un conseil d'administration commun aux trois régimes, élu à la fin de l'année 2004. Ce premier pas significatif vers le RSI ne devrait pas avoir de répercussion sur les personnels des différents réseaux. Leur réorganisation devra ensuite pouvoir se dérouler sur une période suffisamment longue pour minimiser son impact social. Les régimes maladie et vieillesse des artisans et des commerçants, ainsi que les organismes chargés du recouvrement (ACOSS, organismes conventionnés), ont par ailleurs été invités par les ministres à proposer en commun les modalités de création du RSI et de mise en oeuvre de l'interlocuteur social unique (ISU) souhaité par le législateur. Les conseils d'administration de l'ACOSS, de la CANAM, de la CANCAVA et de l'ORGANIC se sont réunis le 17 décembre 2003 et ont évoqué ce sujet à la lumière des travaux conduits par le comité de pilotage rassemblant l'ensemble des acteurs de la protection sociale des entrepreneurs indépendants. Tous ont réaffirmé leur volonté de mettre en place un régime social des indépendants. Le Gouvernement est attentif à ce que le dispositif final soit élaboré dans l'intérêt des travailleurs indépendants. En effet, il s'agit d'une revendication ancienne et importante des chefs d'entreprise. Il veillera cependant à ce que sa mise en oeuvre soit progressive en adaptant le calendrier de fusion des structures et des équipes locales, afin de répondre au souci légitime exprimé par l'ensemble des personnels concernés.
La source —
senat_questions · nº 1010058:10246a1176d:-124d
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