Condition de détention des prisonniers politiques au Myanmar
· Clôturée
Affaires étrangères (repondant)
La demande de libération inconditionnelle de tous les prisonniers d'opinion, et notamment des membres de la Ligue nationale pour la démocratie de Mme Aung San Suu Kyi, constitue un élément permanent de notre politique à l'égard de la Birmanie. La situation des droits de l'homme dans ce pays retient toute l'attention du gouvernement français. La France et ses partenaires européens ont adopté, en octobre 1996, une position commune qui définit un ensemble de mesures restrictives à l'égard de la Birmanie et des autorités de ce pays. Cette position commune est régulièrement, avec le plein soutien de la France, reconduite et adaptée. Elle l'a été à nouveau, le 25 avril 2005, pour un an. La France soutient également les résolutions présentées chaque année dans le cadre de la commission des droits de l'homme à Genève, de l'assemblée générale des Nations unies à New York et de l'Organisation internationale du travail à Genève. Elle s'est associée à la demande de présentation de la situation birmane devant le conseil de sécurité des Nations unies le 16 décembre dernier.
La source —
senat_questions · nº 7bfc04:108419d0eaf:-60ad
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