au nom du groupe PfE. – Madame la Présidente, Monsieur le rapporteur, Monsieur le Commissaire, chers collègues, effectivement, après de longs mois de négociations, nous sommes enfin à ce vote.
Cette réforme était nécessaire: le cadre actuel n'a plus été actualisé depuis 2013, il ne répond plus suffisamment aux difficultés auxquelles nos douaniers étaient confrontés. Nous saluons cette réforme, mais nous ne l'adouberons pas car ce règlement introduit des frais de gestion qui, à partir du 1ᵉʳ janvier 2028, alimenteront le budget de l'Union européenne.
Comme vous le savez, c'est une ligne rouge pour nous, car cet argent devrait en priorité servir nos douaniers. Il ne doit pas devenir une nouvelle ressource permettant à Bruxelles de financer ses priorités – je prends comme exemple le financement des ONG – ou pour promouvoir le pacte vert.
Ensuite, parce que nous ouvrons une brèche. Une fois que c'est ouvert, on le sait, une fois qu'on a ouvert la porte, eh bien on trouve d'autres frais, et ça va se cumuler, on le sait. C'est la stratégie des petits pas: un petit prélèvement aujourd'hui, un nouveau demain, et puis toujours davantage de ressources qui échappent aux États membres au profit du budget européen.
C'est pourquoi, malgré tout ce travail – que je salue, puisqu'en quatre minutes vous avez réussi à faire le résumé de milliers d'heures de travail – je félicite d'ailleurs tout le monde, tous les rapporteurs fictifs pour ce travail, mais évidemment, parce qu'il y a encore tous ces frais, nous nous abstiendrons sur ce dossier.
La source —
parlement_europeen
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
au nom du groupe The Left. – Madame la Présidente, chers collègues, avec cette réforme du code des douanes, une fois n'est pas coutume, nous avons un bon texte pour l'Europe.
Nous envoyons un signal clair, notamment aux plateformes chinoises: l'Union européenne, ce n'est pas open bar. Cerise sur le gâteau,...
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