– Monsieur le Président, «Je veux pouvoir aller tranquillement à l'école. Nous ne pouvons pas y aller. Nous avons très peur. Nous avons très mal.» Ces mots ont été prononcés par une petite fille de Ceuta en larmes. Mais manifestement, les larmes des petites Européennes ne valent pas grand-chose devant l'agenda immigrationniste de cette gauche.
Parce que l'invasion de Ceuta est la tragique conséquence des régularisations massives du socialiste Pedro Sánchez. Et le résultat est tragique: crise sanitaire, menaces de djihadistes, cambriolages multipliés par soixante, agressions multipliées par quinze et presque un cas d'agression sexuelle par jour, selon la procureure de Ceuta.
Alors oui, bravo au gouvernement italien d'avoir eu le courage de fermer ses frontières à l'Espagne. Bravo, parce que seule la fermeté face à ce défi nous permettra de défendre notre souveraineté, nos valeurs, nos modes de vie, notre sécurité. Il faudrait même aller encore plus loin et réserver la libre circulation des espaces Schengen aux seuls résidents et citoyens européens. Parce que protéger nos frontières n'est pas un crime, c'est au contraire le premier devoir d'un État.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)