au nom du groupe Verts/ALE. – Monsieur le Président, chers collègues, le Moyen-Orient est à feu et à sang. Le gouvernement de Netanyahou entretient cette fuite en avant. Colonisation, annexion des territoires palestiniens occupés, destruction de Gaza et déplacement de tout un peuple constituent sa feuille de route.
Les États-Unis de Trump soutiennent et l'Europe regarde. À Gaza, les preuves de génocide s'accumulent. En Cisjordanie, un régime d'apartheid se consolide. Au Liban, les crimes de guerre se multiplient. Pourtant, l'Union européenne persiste dans sa politique du «deux poids, deux mesures». Face aux crimes de Poutine en Ukraine: 21 paquets de sanctions. Face aux crimes de Netanyahou en Palestine: l'impunité. Alors que valent nos principes si nous ne les défendons pas lorsqu'ils nous arrangent? Que vaut le droit international s'il ne s'applique pas à tous?
Madame la Haute représentante, les Palestiniens n'ont plus besoin de promesses. Ils n'ont plus le temps. Si l'Europe veut encore pouvoir parler de paix, de justice, de droits humains, ses actes doivent enfin être cohérents avec ses propres valeurs. Alors assez de silence, assez de contradictions, place aux actes.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
au nom du groupe PfE. – Monsieur le Président, depuis des mois l'escalade au Moyen-Orient démontre ce que produit l'absence de compromis. D'un côté, une stratégie américaine dont l'issue politique demeure incertaine. De l'autre, un régime iranien qui poursuit l'affrontement et l'étend par l'action de ses alliés,...
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(La prise de parole ci-dessus)