– Monsieur le Président, oui, tout va mal, très mal au Proche-Orient. Mais l'Iran ne peut pas tenir ainsi, les États-Unis non plus. Et quand ils auront voté, Israéliens et Palestiniens devront chercher les moyens de sortir de cette épouvantable impasse.
C'est donc le moment de nous faire entendre, nous les Européens, de proposer les voies d'un compromis dans le Golfe et de redire l'évidence, de marteler qu'il n'y a pas d'autre solution que la solution à deux États pour que coexistent deux peuples qui se disputent une même terre. Nous ne sommes ni pro-israéliens, ni pro-palestiniens. Nous sommes pro-paix, mais alors, disons-le.
Disons-le, en décernant – beaucoup le proposent, Renew le propose – notre prix Sakharov à ces Justes, juifs et Arabes qui côte à côte, Standing Together, c'est le nom qu'ils se sont choisis, défendent l'utopie que nous avons fait triompher en Europe: celle de la paix et de la fraternité.
La source —
parlement_europeen
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)