– Madame la Présidente, «des mots, des mots, des mots», comme le disait Hamlet. Les mots comptent, mais pendant ce temps, en Europe, 500 travailleurs de l'industrie perdent leur travail chaque jour. Notre société est lacérée par ces usines qui ferment et notre souveraineté est minée. Voilà le coût de 30 années de religion du libre-échange. Le coût de l'humiliation heureuse face à Trump et le coût de la capitulation choisie face à la Chine. Nos batteries, nos terres rares, nos panneaux solaires, tout vient de Chine aujourd'hui. Nous dépendons totalement des plateformes et de l'intelligence artificielle américaines. Nos aéroports et nos chemins de fer sont visés par Poutine, et qu'annoncez-vous ce matin? Des panels, des débats stratégiques.
Il faut se réveiller. Nous voulons un plan européen d'investissement dans les industries de la transition écologique. Nous voulons enfin la préférence européenne, des marchés publics réservés aux productions européennes, la protection de nos usines contre le dumping chinois. Maintenant, nous voulons que vous appliquiez enfin les règles que nous avons votées contre les géants américains et chinois du numérique. Nous le voulons maintenant. Le temps n'est plus aux panels d'experts, le temps est aux actions. Alors agissons ensemble.
(L'orateur accepte une question carton bleu)
La source —
parlement_europeen
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
réponse carton bleu. – La guerre en Ukraine n'est pas simplement une guerre contre l'Ukraine: c'est une guerre contre l'ensemble du continent européen, c'est une guerre contre l'ensemble de nos nations. Et donc nous devons continuer à soutenir la résistance ukrainienne. Nous devons même faire beaucoup plus que ce...
Lire ▸