– Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, ce texte a le mérite d'être lucide sur les causes des pénuries de professionnels de santé: manque d'attractivité des filières, manque de reconnaissance, conditions de travail difficiles, bureaucratie et maintenant des risques de sécurité.
S'il rate parfois sa cible par des mesures contre-productives comme la mise en place de quotas patients-soignants à l'échelle européenne, la plupart des solutions vont dans le bon sens. Il faut évidemment revaloriser les salaires, faciliter l'accès à la formation, garantir des horaires de travail décents, préserver la santé mentale des travailleurs et atteindre un équilibre entre vie professionnelle et vie privée.
Je salue également les incitations au retour des soignants européens partis à l'étranger, et le rappel que le recrutement de soignants étrangers ne doit être qu'une mesure temporaire et non la norme. C'est une excellente base de départ qu'il faut adapter à la réalité de chaque pays, car l'harmonisation européenne n'est pas un totem censé régler tous les problèmes. Soutenons des politiques nationales coordonnées et une coopération complémentaire entre États membres et Union européenne, dans l'intérêt des filières qui attendent de nous des résultats concrets.
La source —
parlement_europeen
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
– Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, après cette suite de monologues, je constate que les libéraux, conservateurs et néo-fascistes clament tous en chœur leur attachement sans faille au système de santé et rendent des hommages grandiloquents aux travailleuses et travailleurs du soin....
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