– Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, mes chers collègues, ce rapport sur le manque de personnel dans le secteur de la santé a plusieurs mérites, mais le premier d'entre eux est de mettre en lumière les défis auxquels font face les nations européennes.
Le défi de l'éducation d'abord, qui doit nous permettre de former les médecins et les chirurgiens de demain – et à ce titre, le classement PISA est inquiétant, notamment pour mon pays, la France. Le défi de l'immigration ensuite, dont on dit qu'elle est une solution au personnel soignant manquant alors qu'elle sature nos hôpitaux, représente un coût social énorme pour soigner des gens qui ne cotisent pas et importe parfois avec elle des maladies que l'on croyait disparues, le tout en vidant les pays tiers de leurs médecins et infirmières. Le défi de la dignité humaine, enfin, avec une médecine qui ne doit pas se dévoyer en éliminant ses malades de manière préventive ou sous de fausses prétentions compassionnelles.
Pour tous ces défis, nous espérons que les nations européennes se souviendront de leur héritage civilisationnel. Formons, soignons les nôtres avant les autres et protégeons les plus vulnérables.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, après cette suite de monologues, je constate que les libéraux, conservateurs et néo-fascistes clament tous en chœur leur attachement sans faille au système de santé et rendent des hommages grandiloquents aux travailleuses et travailleurs du soin....
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– Monsieur le Président, quand votre enfant tombe malade au milieu de la nuit, vous ne vous demandez pas quelle administration est compétente. Vous voulez simplement trouver un médecin pour le soigner. Je suis père de deux enfants et cette inquiétude, je la connais, comme la connaissent des millions de...
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(La prise de parole ci-dessus)