– Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, chers collègues, la santé est un droit fondamental humain. Jamais il ne devrait dépendre du lieu de naissance, des moyens ou du genre. Pourtant, des millions de personnes n'ont toujours pas accès aux mêmes soins. Les femmes et les filles en payent particulièrement le prix. Elles sont trop souvent moins écoutées, moins prises au sérieux, moins bien diagnostiquées. L'épidémie d'Ebola en RDC le montre.
Premières à donner les soins, ce sont les femmes qui sont les plus touchées. Elles sont aussi les premières touchées par les réductions de l'aide au développement qui se multiplient. Je le regrette vivement, car ces fonds contribuent à sauver des millions de vies. Il faut inverser cette tendance pour tenir un engagement qui honore l'Union européenne: celui d'une santé véritablement universelle.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)