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4 juillet 2017 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
L’inclusion des personnes en situation de handicap constituera une des priorités du quinquennat. C’est à une mobilisation nationale que j’appelle, sous l’impulsion du Président de la République et sous la conduite de la secrétaire d’État. Les personnes en situation de handicap, et celles qui les accompagnent, ont droit à la solidarité nationale. Elles ont besoin de bien plus encore et elles peuvent nous apporter davantage. Un enfant handicapé scolarisé, ce n’est pas seulement une histoire d’argent, ni même de justice : c’est une chance pour l’ensemble de ses camarades. (Applaudissements sur les bancs des groupes REM, MODEM et LC et sur plusieurs bancs du groupe LR.) Une entreprise ou une collectivité territoriale qui embauche plutôt que de payer une taxe, c’est une communauté de travail plus forte et plus motivée. (Mêmes mouvements.) Les moyens ne pourront pas être illimités, mais l’énergie que nous y mettrons ne sera pas comptée.Rétablir la confiance, c’est aussi affermir le lien entre l’État et les territoires. Nous ne sommes plus à l’époque où la République, encore mal affirmée, n’imaginait son unité qu’au prix de l’uniformité. Les jardins à la française ont leur charme, mais ils se prêtent assez peu au foisonnement d’initiatives dont le pays a besoin et auquel les collectivités sont prêtes. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes REM et MODEM.) Comme l’a réaffirmé le Président de la République hier, nous voulons donner aux libertés locales toutes leurs forces.La liberté de s’organiser, d’abord, en développant les communes nouvelles ou les regroupements de départements, dès lors que ces fusions ne sont pas contraires à l’intérêt général. La liberté d’exercer ses compétences ensuite : osons les expérimentations ! Ne décrétons pas depuis Paris la fin du mille-feuille territorial, mais incitons les territoires à adapter, localement, leur organisation (Applaudissements sur les bancs des groupes REM et MODEM et sur quelques bancs des groupes LC et LR), pour tendre partout où c’est possible vers deux niveaux seulement d’administration locale en-dessous du niveau régional. Pourquoi ne pas permettre, sur la base du volontariat, à certaines collectivités d’exercer des compétences pour le compte d’un autre niveau, comme par délégation ? (Mêmes mouvements.)
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

À qui la faute ?
…doit nous alerter. Nous cesserons donc de considérer les familles comme de simples variables d’ajustement fiscal. (Applaudissements sur les bancs des groupes REM, MODEM et LC et sur plusieurs bancs du groupe LR.) La ministre de la santé et des solidarités présentera des mesures améliorant le congé maternité et les... Lire ▸
Et les allocations familiales ?
(La prise de parole ci-dessus)
Un député du groupe LR
Très bien !
En matière de finances locales, nous engagerons avec les collectivités territoriales des discussions indispensables, car si chacun doit, bien sûr, contribuer à l’effort de redressement de nos comptes publics, cela doit se faire dans le dialogue et le respect, et avec la prévisibilité nécessaire à toute bonne... Lire ▸