Monsieur le président, nous avons en effet eu ce matin, sous votre autorité, une réunion des présidents de groupe. J’appelle notre assemblée à faire en sorte que les droits de l’opposition soient respectés, comme cela a toujours été le cas dans cet hémicycle.Pour respecter ces droits de l’opposition, la répartition du collège des questeurs se fait, depuis 1973 me semble-t-il, comme vous nous l’avez rappelé ce matin, de la manière suivante : deux questeurs pour la majorité et un pour l’opposition. Représentant le plus grand groupe d’opposition, avec cent députés inscrits, je souhaite simplement que l’équilibre et les droits de l’opposition soient respectés et qu’un membre du groupe Les Républicains puisse bien siéger dans ce collège de trois questeurs. (Applaudissements sur de nombreux bancs.)
La source —
assemblee_nationale
Pas d'URL publique donnée par la source
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
Monsieur le président, sans vouloir compliquer encore votre tâche et celle de nos collègues, je voudrais faire connaître à toute notre assemblée la protestation et la proposition que je vous ai exprimées tout à l’heure.Il y a six vice-présidents de l’Assemblée. Est-il symbole plus éclatant de notre commune présence...
Lire ▸
La parole est à M. Christian Jacob, président du groupe Les Républicains.
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. Olivier Faure, président du groupe Nouvelle Gauche.
Mes chers collègues, nous vivons une situation assez inédite. Notre règlement et notre Constitution ont, en réalité, été élaborés en un temps où le système était bipartisan. Nous n’avons jamais connu à l’Assemblée un aussi grand nombre de groupes : ils sont aujourd’hui au nombre de sept, ce qui bouscule nos...
Lire ▸