Notre objectif n’est pas de bloquer le fonctionnement de l’Assemblée : nous assumerons notre travail de parlementaires en siégeant dans l’hémicycle et au sein des commissions. Nous étudierons les textes et ferons des propositions. Simplement, ne nous demandez pas de cautionner un système qui est un véritable déni de démocratie et qui n’existe dans aucun autre parlement. (Applaudissements sur plusieurs bancs.)Je le répète, nous ne cherchons aucun blocage : nous demandons simplement que les droits de l’opposition soient respectés et qu’on ne trompe pas les Français avec de faux opposants qui, en réalité, ont fait campagne pour le Président de la République, ce qui ne pose aucun problème puisque c’était leur plus grand droit. Mais que chacun assume ses responsabilités. Quant au déroulement de la séance, je tiens à souligner que nous aurions pu nous passer de ces trois heures de suspension, dont j’ignore la raison.À partir du moment où vous rétablirez les droits de l’opposition, il n’y aura plus aucun problème. Notre objectif, je le répète, n’est pas de bloquer l’Assemblée.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
La parole est à M. Christian Jacob.
Je tiens simplement à dire au président Ferrand que si les Français ne savent pas ce que sont les questeurs, ils savent en revanche ce que sont les droits de l’opposition (Applaudissements sur plusieurs bancs) : ils savent donc que, dans toutes les démocraties modernes, la gestion et le contrôle budgétaires d’une...
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Très bien !
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. Franck Riester.
Monsieur Jacob, où est le déni de démocratie ? L’élection, qui a eu lieu, est prévue par le règlement de l’Assemblée nationale et trois questeurs ont été élus.