Je suis désolé de devoir faire ma première intervention comme président de groupe dans de telles conditions. Quelques-uns, sur les bancs de l’Assemblée, doivent partager mon regret.Je rejoins les propos de M. Ferrand, qui a pris acte de la décision du groupe Les Républicains de ne pas participer au bureau en raison de l’état où en sont, à ce jour, les discussions. Mais je prends également acte du fait que M. Ferrand a précisé que nous sommes dans une situation provisoire.Monsieur le président, nous devrons tout faire pour apaiser le climat mais nous devons aussi nous mettre au travail : c’est pourquoi nous avons besoin d’élire un bureau. Je ne mets personne en cause, mais nous sommes, ce soir, dans une situation de blocage. C’est pourquoi nous devons passer au vote. Même si cette solution est transitoire, elle nous permettra d’avancer. Nous devrons ensuite faire valoir les droits de l’opposition, parce que nous avons besoin d’une opposition qui puisse faire son travail.Notre groupe se joint à la proposition de Richard Ferrand, dont nous prenons acte du caractère transitoire, car elle nous permettra de travailler ensemble.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Où est le déni de démocratie, monsieur Jacob ? Et pourquoi seriez-vous le seul à décider de l’appartenance d’un groupe politique à l’opposition ou à la majorité ? (Applaudissements sur plusieurs bancs.) Notre groupe politique est dans l’opposition, il est vrai une opposition constructive, qui ne vise pas à faire de...
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Vous êtes leurs supplétifs !
N’y aurait-il plus de démocratie alors que nous voulons, au contraire, en réservant un poste de questeur à tous les groupes de l’opposition, et non pas à un seul, faire vivre cette opposition de façon complète ? (Applaudissements sur plusieurs bancs.)
La parole est à M. Marc Fesneau, président du groupe du Mouvement démocrate et apparentés.
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. André Chassaigne, président du groupe de la Gauche démocrate et républicaine.