Beaucoup de choses ont déjà été dites. Je me concentrerai donc plus particulièrement sur trois points.D’abord, monsieur le ministre, j’ai écouté avec grande attention hier votre collègue ministre, porte-parole du Gouvernement, et les bras m’en sont tombés. Il s’est en effet permis de critiquer l’INSEE. C’est une première. Vous critiquez le thermomètre quand la température ne vous plaît pas. C’est également une première.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Dans la discussion générale, la parole est à Mme Valérie Rabault.
Monsieur le président, monsieur le ministre, monsieur le vice-président de la commission des finances, monsieur le rapporteur général, nous voici arrivés – j’ai presque envie de dire : enfin – au terme de ce marathon budgétaire.
Un peu de lassitude, chère collègue ?
(La prise de parole ci-dessus)
Tout est permis !
Aucun gouvernement avant le vôtre n’a remis en cause les études de l’INSEE. Je considère que ce qui s’est passé hier est d’une gravité absolue.
C’est vrai !