Ce krach est imminent, si l’on compare le niveau de la bulle boursière à ce qu’il était en 2008, et surtout si l’on prend en compte le montant total de la dette mondiale, et spécialement celui de la dette privée, laquelle est bien plus dangereuse que la dette publique. En effet, la dette publique est garantie par les États, alors que la dette privée n’est garantie par personne. Par conséquent, le meilleur moyen de parer au défaut de la dette, c’est d’abord de parer au défaut de la dette privée.Pour cela, il y a une seule et unique méthode. Ah non, pardonnez-moi : il y en a plusieurs, et c’est l’histoire qui nous l’apprend.La première consiste à payer. Mais ce n’est plus possible, car le niveau de la dette est tel qu’on ne peut pas la payer, à conditions économiques constantes.La deuxième solution est rugueuse, mais bien connue : c’est la guerre. On casse tout et on reconstruit. Cela s’est produit à plusieurs reprises dans notre histoire, avec les deux guerres mondiales. La troisième solution, c’est l’inflation. La quatrième, c’est le défaut.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Je ne vous reprocherai pas de ne pas l’avoir prévu, monsieur le ministre, car je reconnais que vous ne pouvez rien prévoir en la matière. Il y a un risque majeur d’explosion de la dette financière, qui englobe toute l’économie-monde à cette heure. Ce diagnostic ne m’est pas personnel et il a déjà été formulé depuis...
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Qui est exactement l’auteur de ce texte, monsieur Mélenchon ?
(La prise de parole ci-dessus)
Nous n’avons pas prévu la deuxième option !