…et qu’il est en train de nous frapper de plus en plus. En dépit des améliorations des véhicules que vous mentionnez, monsieur le député, il y a plus de morts cette année que l’année dernière, l’année précédente et celle d’avant. Nous sommes en train de connaître un retour en arrière dans cette politique publique pour la sécurité des Français. Monsieur le député, 92 % des accidents de la route graves sont dus à une erreur de comportement humain ; 4 % à une défaillance des véhicules ; 4 % à l’entretien du réseau routier. Ce sont donc bien les comportements qu’il faut corriger en la matière. (Applaudissements sur les bancs du groupe REM. – Exclamations sur les bancs du groupe LR.)Le plan que j’ai présenté comporte des mesures sévères concernant l’usage de l’alcool et celui des stupéfiants, ainsi que la conduite sans permis – vous le savez.
La source —
assemblee_nationale
Pas d'URL publique donnée par la source
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
Monsieur le député, chaque année, 3 500 morts sur les routes françaises, 72 000 blessés dont 25 000 gravement, soit la population de Rodez, dans l’Aveyron ! Pour ces blessés graves, les séquelles sont permanentes : des amputés, des gens qui ont des traumatismes ou des lésions si durables que leur vie s’en trouve...
Lire ▸
Mais ce n’est pas la vitesse !
On peut dire que cela n’arrive qu’aux autres ou le souhaiter ; mais vous savez comme moi, nous savons tous, mesdames, messieurs les députés, que ce fléau nous frappe tous…
Personne n’a dit le contraire !
(La prise de parole ci-dessus)
Nous sommes d’accord là-dessus !
De façon systématique – vous le savez aussi – la vitesse est un facteur aggravant. Sur les routes que vous évoquez, elle est à l’origine de près de 60 % des accidents graves. La mesure que nous prenons est impopulaire, comme l’étaient les mesures prises par Jacques Chirac en 2002…
Elles ont été inutiles !