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16 janvier 2018 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Je n’ignore absolument pas la différence entre le fonctionnement et l’investissement. En fait, il faut passer par le prisme du compte de trésorerie, lequel retrace les recettes et les dépenses.Les soutiens financiers que nous apportons sont de différents ordres. Le premier, très classiquement, porte sur les dépenses des bailleurs sociaux, en regard de leurs recettes provenant des loyers. Il peut s’agir de dépenses de fonctionnement, de charges. Quand vous consacrez 3 milliards d’euros à l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments, ce sont autant de dépenses que vous économiserez une fois les travaux terminés. Quand vous bénéficiez d’un prêt in fine de 4 milliards d’euros à taux fixe – le prêt in fine permet de réaliser des aménagements, des réhabilitations à moindres frais –, vos charges s’en trouvent diminuées dans les mêmes proportions. Les quasi fonds propres ont également un impact direct sur le compte de trésorerie.Enfin, un autre poste de dépenses est le remboursement de la dette. Comme le disait M. Stéphane Peu tout à l’heure, tout repose aujourd’hui sur le loyer d’équilibre ; or celui-ci n’est calculé que sur le remboursement de la dette. Faciliter le remboursement de la dette réduit les dépenses, tout allongement de la dette permettant, par définition, de payer des mensualités moindres.
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

La parole est à M. le secrétaire d’État.
(La prise de parole ci-dessus)
En capital et en intérêts !
Vous payez moins de capital et d’intérêts.Pour répondre très clairement à votre question, vous avez raison : il faut retenir uniquement le prisme de la trésorerie. Il est certain que notre réforme est plus compliquée qu’une simple réduction – je me réfère encore une fois aux amendements dont nous avons discuté dans... Lire ▸