Le pragmatisme de ce gouvernement le conduit donc à dire qu’il faut réfléchir à un mix énergétique qui nous permette tout à la fois d’atteindre nos objectifs en matière de lutte contre le réchauffement climatique – je pense à l’arrêt de nos quatre centrales à charbon, dont l’impact social doit, là aussi, être mesuré et qui nécessitera un accompagnement – et de réduire la part du nucléaire, non pas à 0 %, mais à 50 %, conformément à une trajectoire qui devra être déterminée dans le cadre de la PPE.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
La parole est à M. le secrétaire d’État.
Monsieur Schellenberger, sachons, sur ces questions éminemment techniques, être précis : nous ne faisons que renforcer le mix énergétique français. Personne, au Gouvernement, ne parle d’une disparition totale de l’énergie nucléaire, ou issue de l’atome. Nous ne faisons qu’évoquer une réduction de la part de cette...
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Exactement !
(La prise de parole ci-dessus)
Exactement !
C’est cette combinaison que nous mettons en place dans le cadre de la trajectoire que nous proposerons au Parlement – car, pour la première fois, les parlementaires seront associés, au cours de l’année 2018, à l’écriture de la nouvelle programmation pluriannuelle de l’énergie.Nous avons déjà eu l’occasion de...
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