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16 janvier 2024 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
L’actuelle Assemblée nationale est née de la volonté des Français de mettre fin aux privilèges et de leur désir de reprendre le contrôle de leur destin. Un exécutif qui attaque les contre-pouvoirs, qui gouverne sans le Parlement et qui décide sans dialogue avec les corps intermédiaires, cela a un nom : un régime illibéral. (Applaudissements sur les bancs des groupes Écolo-NUPES et SOC, ainsi que sur quelques bancs du groupe LFI-NUPES.)En France, nos institutions sont une protection. Elles ont vocation à assurer que le Président de la République ne décide pas seul et qu’il gouverne au nom de l’intérêt général et pour tous les Français. Je n’aurai donc qu’une question : fragiliserez-vous notre démocratie dans l’intérêt et pour le privilège de quelques-uns ? (Applaudissements sur les bancs des groupes Écolo-NUPES, SOC et GDR-NUPES, ainsi que sur quelques bancs du groupe LFI-NUPES.)
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

C’est la Constitution !
Votre nomination est le choix de la continuité. Rien d’étonnant alors au fait que vous renonciez à demander la confiance de l’Assemblée nationale. Comme Mme Borne, vous êtes condamné à rester l’exécutant zélé d’un président qui s’imagine souverain ; d’un président qui, depuis maintenant sept ans, ne peut que... Lire ▸
Exactement !
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. le Premier ministre.
Je vous remercie d’avoir rappelé la lettre de la Constitution de la Ve République : c’est bien le Président de la République qui nomme le Premier ministre ; les choses n’ont pas changé pendant les fêtes… (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe RE.)Je pourrais répondre à nombre des sujets que vous avez... Lire ▸