L’urgence s’impose d’abord à nous. Pouvez-vous nous confirmer que tous les moyens de l’État, des collectivités, des départements et des communes de Mayotte, que les sauveteurs, la réserve sanitaire et tous ceux qui sont en mesure d’accueillir et soigner les blessés, de rétablir l’eau et l’électricité, bref, que tous ceux qui sont mobilisés depuis vendredi soir continueront de l’être, afin que la vie reprenne son cours à Mayotte ?L’heure est aussi à l’espoir et à l’exigence. Vous avez rappelé que sous l’autorité d’Élisabeth Borne et de Gérald Darmanin, nous avions commencé à régler la crise hydrique.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
La parole est à M. Philippe Vigier.
L’archipel de Mayotte a été dévasté ; la France est en deuil. Nous devons nous montrer à la hauteur de la situation et éviter les polémiques.
Nous sommes bien d’accord !
(La prise de parole ci-dessus)
En invitant à faire bouillir l’eau !
Nous devons nous montrer à la hauteur des enjeux. Nous avons besoin de logements, et j’espère qu’il n’y aura pas de recours déposé contre la destruction de bidonvilles, comme cela avait été le cas.Les enfants ont besoin d’écoles à Mayotte : 20 000 enfants n’y sont pas scolarisés !Pour la crise de l’eau, il faut...
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