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17 décembre 2024 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
M. François Bayrou
Je crois à la nécessité de l’assainissement, mais celui-ci ne peut être que progressif. Étape par étape, nous reviendrons à un équilibre plus sain. J’ai souvent dénoncé, notamment au sujet des retraites, l’ignorance dans laquelle nos compatriotes étaient tenus : on leur annonçait que le système de retraite était équilibré et même – j’ai particulièrement goûté le « et même » – légèrement excédentaire. (Applaudissements sur quelques bancs des groupes EPR, Dem et HOR.)Je n’y ai jamais cru.Le souci de la justice doit aussi être pris en compte, car la fiscalité ne s’accommode pas d’un sentiment d’injustice.Notre réussite ne peut passer uniquement par des impôts supplémentaires : nous devons envisager des économies. Cet équilibre est nécessaire à la société française. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes EPR, DR et Dem.)
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

M. François Bayrou
Je partage votre préoccupation et je n’ai jamais cru que c’était dans la fiscalité que se trouvait la réponse à tous les problèmes du pays. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes EPR, DR et Dem.)
Il va falloir le dire aux socialistes !
M. François Bayrou
Si c’était le cas, si la prospérité, la croissance et, pour tout dire, le bonheur d’un pays étaient indexés sur la fiscalité, la France serait aujourd’hui le pays le plus heureux du monde ! (Applaudissements sur les bancs des groupes EPR, DR, Dem et HOR.)
Eh oui !
M. François Bayrou
(La prise de parole ci-dessus)