M. François Bayrou
En revanche, je ne sais pas si j’aurais, comme vous, accusé le gouvernement qui m’a précédé d’être socialiste. (Sourires et applaudissements sur les bancs des groupes Dem, EPR et DR.) Cela me donne l’occasion de saluer Michel Barnier, qui a eu le courage d’occuper les mêmes responsabilités que moi (Mêmes mouvements), et je vous promets que je ne le taxerai pas de socialisme, pour ne faire de peine ni sur les uns, ni sur les autres de ces bancs.La question de l’immigration préoccupe-t-elle nos concitoyens ? La réponse est oui. Pouvons-nous la traiter en nous fondant sur des données objectives, en essayant de trouver une ligne de conduite ? Je crois que oui et je serai heureux, dans quelques jours, lorsque le gouvernement sera formé, de défendre à cette tribune un point de vue à ce sujet. Fera-t-il l’unanimité absolue ? Je n’en suis pas sûr, mais il sera de bonne foi et pourra être analysé comme tel. Nous avons besoin de cette bonne foi, en même temps que de la mobilisation de tous,…
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Qui a dit ça ? C’est une insulte !
La parole est à M. le premier ministre.
M. François Bayrou
Je vous remercie de votre mot de bienvenue, sympathique et chaleureux.
Le premier ministre n’est pas très exigeant !
M. François Bayrou
(La prise de parole ci-dessus)
Houlà ! C’est mal parti !
M. François Bayrou
…comme c’est le cas pour Mayotte, dont il a beaucoup été question aujourd’hui. Je tiens d’ailleurs à saluer Thani Mohamed Soilihi, membre du gouvernement et élu de Mayotte, que nous n’avons pas nommé et qui mérite nos encouragements et nos applaudissements. (Applaudissements sur les bancs des groupes Dem, EPR et DR.)
Nous avons terminé les questions au premier ministre.