…celui de l’insincérité et du chacun pour soi. De notre côté, nous n’abandonnerons jamais tant que nous n’aurons pas trouvé une solution, une voie, un chemin pour s’entendre et pour aller de l’avant.Car entre le chaos et le dépit, il existe un troisième chemin : celui du courage. (Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Le courage de dire la vérité aux Français. Le courage de leur dire que nous n’y arriverons pas et que notre pays ne s’en sortira pas si nous renonçons à travailler plus et à dépenser moins. (Mêmes mouvements.) Le courage de dire que nous n’avons pas tout bien fait mais aussi, quand la France avance, de le reconnaître.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Ensuite, il faut accepter le résultat des élections !
Ça ne peut pas être à géométrie variable !
Le deuxième chemin est celui du dépit, de l’abandon, du « on n’y arrivera jamais ». C’est celui des lignes rouges qu’on se jette à la figure, du refus de dialoguer sous prétexte qu’on n’est pas d’accord au départ,…
Du 49.3 ?
(La prise de parole ci-dessus)
Le courage de la mise au vote ?
Le courage de parler à ceux avec qui l’on n’est pas d’accord, celui d’être fidèle à ses valeurs et donc de continuer à les porter haut et fort.Le courage de faire des pas vers l’autre, des compromis pour s’entendre. Celui d’être responsables et clairs.Alors, monsieur le premier ministre, autour de la feuille de...
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