Et si l’on veut baisser les impôts, il faut baisser la dépense. Nous payons aujourd’hui le « quoi qu’il en coûte » pour les autres, et à la Droite républicaine, notre position est constante : des baisses de dépenses et pas de nouvelles hausses d’impôts. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR.) Au cours du débat budgétaire, nous ne ferons donc aucune proposition de dépense nouvelle ni de fiscalité nouvelle, aucune proposition de nouveau chèque gouvernemental, mais uniquement des propositions d’économies.Au cours des derniers jours, nous vous avons alerté sur le risque d’une fuite en avant dans l’irresponsabilité budgétaire. Le débat politique compte suffisamment de pitres, d’illusionnistes qui promettent de travailler moins et de dépenser plus, quitte à fracasser notre pays sur le mur du réel. Démosthène parlait d’ailleurs du danger des paroles qui plaisent plutôt que des paroles qui sauvent.Ainsi, s’agissant des retraites, faire une réforme qui aboutirait à plus de dépenses, sans aucune piste de financement, serait irresponsable. Ceux qui prétendent que c’est possible mentent : une telle réforme conduirait soit à aller chercher l’argent chez les retraités, et donc à les paupériser, soit à augmenter les charges pesant sur ceux qui travaillent, soit très probablement aux deux à la fois. La réforme des retraites, nous l’avons toujours dit, peut être améliorée, mais cela ne doit en aucun cas se traduire par des dépenses supplémentaires qui seraient payées par les retraités ou par ceux qui travaillent.Si on veut baisser la dépense, il y a des marges d’économies partout. Non pas sur les services publics, dont notre pays a besoin, mais sur la bureaucratie administrative.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
À table !
C’est servi !
Nous avons déjà les impôts et les charges sociales les plus élevés du monde. La France a un problème non de recettes insuffisantes, mais de dépenses excessives.
C’est faux !
(La prise de parole ci-dessus)
Absolument !