Je vais essayer de répondre succinctement à chacun d’entre vous.Monsieur Peu, vous avez regretté et même condamné ce que vous avez appelé le refus de convoquer une conférence sociale sur les retraites. En vérité, c’est bien ce que nous faisons : nous convoquons à partir de vendredi une conférence sociale au mandat très large. Nous demandons aux partenaires sociaux de produire leurs analyses et les propositions, dont certaines ont déjà été exposées ou identifiées. Chacun s’accorde à reconnaître qu’il existe en la matière des marges de progrès qui n’ont pas été exploitées. Pourtant, Dieu sait que le gouvernement d’Élisabeth Borne avait fait tous ses efforts !
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
La séance est suspendue.
La séance est reprise.La parole est à M. le premier ministre.
(La prise de parole ci-dessus)
Dieu le sait peut-être, mais pas nous !
Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage, dit le proverbe. Je confirme en tout cas que nous donnons aux partenaires sociaux un mandat de négociation très étendu, sans aucun interdit. Vous pouvez y voir le signe d’ouverture que vous appeliez de vos vœux et que vous regrettiez de ne pas avoir entendu.M. Ciotti...
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