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14 janvier 2025 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Lors de ce débat, je n’ai pas eu le sentiment que ce diagnostic était partagé. Je souhaite cependant donner droit à l’appel à la sécurité et à la défense de l’ordre qu’a prononcé M. Ciotti. Je pense que, dans la crise où nous sommes, il sera impossible de conduire le pays si tous les citoyens n’ont pas la certitude que l’ordre est défendu sans faiblesse. Nous devons garantir à tous, en particulier aux plus faibles, qui sont les plus fragilisés par tous les désordres, la présence de l’État et la défense de ses principes.Le gouvernement estime qu’il n’y a aucune contradiction entre la garantie des droits fondamentaux et la défense de l’ordre. On a l’habitude d’opposer les deux ; à notre sens, c’est se tromper. La garantie de l’ordre constitue la politique sociale la plus indispensable.
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Dieu le sait peut-être, mais pas nous !
Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage, dit le proverbe. Je confirme en tout cas que nous donnons aux partenaires sociaux un mandat de négociation très étendu, sans aucun interdit. Vous pouvez y voir le signe d’ouverture que vous appeliez de vos vœux et que vous regrettiez de ne pas avoir entendu.M. Ciotti... Lire ▸
C’est vrai qu’il s’y connaît en dérives !
(La prise de parole ci-dessus)
Exactement !
Quand, au sein d’une société, le désordre, les atteintes à la propriété, aux biens et aux personnes se multiplient, alors ce sont les plus fragiles qui trinquent (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes EPR et Dem) et qui, dès lors, dérivent. C’est peut-être le seul point sur lequel je suis d’accord avec... Lire ▸