J’ai cru comprendre que la présidente Panot n’avait pas d’hostilité à l’égard de Jean-Luc Mélenchon. Je ne réponds pas à une personne mais à une stratégie. Se saisir de tous les sujets du pays pour en faire des sujets de conflit peut servir une volonté politique ou électorale, mais nous croyons que cela ne sert pas le pays. (Applaudissements sur les bancs des groupes EPR et Dem, ainsi que sur quelques bancs du groupe DR. – Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Il y a suffisamment de puissances dans le monde qui espèrent que la France s’affaiblisse et s’efface pour que nous ne leur servions pas nos divisions comme un atout pour cette prise de contrôle. (Applaudissements sur les bancs des groupes EPR et Dem.)
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Sur le fond !
Vous avez assez bien illustré ce que je dénonçais dans mon discours, la stratégie de conflictualisation sur tous les sujets. J’ai dit que je connaissais Jean-Luc Mélenchon depuis longtemps.
Vous répondez à la présidente de groupe, pas à Jean-Luc Mélenchon !
(La prise de parole ci-dessus)
Allez-y ! Parlez du parti de l’étranger, tant que vous y êtes !
Ça s’appelle la démocratie !
Je l’ai dit, la démocratie pour moi, c’est la conscience et la responsabilité du citoyen.
Et la souveraineté populaire ! Le respect du résultat des urnes !