– Madame la Présidente, puisque j'ai été personnellement mise en cause par à la fois le camp macroniste et l'extrême droite – que l'on voit là aussi dans une convergence –, je n'ai pas l'intention de tourner ce Parlement européen dans le cadre d'un débat franco-français que nous aurons bien l'occasion d'avoir.
Je remarque simplement ici une forme de point commun entre, d'un côté, un gouvernement aux abois qui ne sait plus quoi faire pour arrêter la mobilisation lycéenne et qui est prêt à toutes sortes d'inventions et de violences – justifiées et soutenues par l'extrême droite – de violences policières contre la jeunesse de notre pays.
Et puisque les voix de la jeunesse de notre pays manquent dans cet hémicycle, je suis fière – et vous pourrez, autant que vous voulez, nous pointer du doigt – je suis fière que nous soyons à leurs côtés et que nous les écoutions. Parce que des moyens dans l'Éducation nationale, oui, cela a un lien avec l'Union européenne et l'ensemble des coupes budgétaires qui ont été demandées servilement par l'Union européenne et appliquées par le gouvernement macroniste soutenu par l'extrême droite.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Madame la Présidente, au titre de l'article 180, pour un fait personnel, puisque j'ai été accusée par des collègues de délire et d'instrumentalisation, j'aimerais qu'on sache de quoi on parle. Dans les émeutes actuellement en France, on parle d'un proviseur qui a été visé par des tirs de mortier, on parle d'une...
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– Puisque j'ai été mis en cause, je voudrais dire que je me réjouis d'être mise en cause par Marion Aubry, militante d'un parti passionnément antisémite. Parce que Marion – Manon – Aubry donnant des leçons sur l'antisémitisme, il faut se pincer pour y croire. Il y a le LFI, passionnément antisémite, et il y a le...
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(La prise de parole ci-dessus)