– Madame la Présidente, chers collègues, en France, un agriculteur se suicide tous les deux jours et cette réalité ne peut pas être traitée comme une simple statistique. Car oui, les risques psychosociaux et la santé mentale au travail sont aussi les conséquences d'un système que la Commission européenne contribue à rendre toujours plus complexe. Toujours plus de normes, toujours plus de formulaires, toujours plus de contraintes administratives: voilà le quotidien de nos agriculteurs, de nos indépendants, de nos entrepreneurs.
Et pendant ce temps, sur le banc de la gauche de cet hémicycle, certains préfèrent multiplier les injonctions idéologiques plutôt que d'écouter ceux qui travaillent. Votre agribashing, votre mépris affiché pour nos agriculteurs ont des conséquences très concrètes et vous le savez très bien. La santé mentale au travail doit être une priorité, en commençant par une chose simple: arrêter d'étouffer ceux qui travaillent sous le poids de normes qu'ils ne peuvent plus supporter. Moins de bureaucratie, plus de liberté, plus de considération: voilà des propositions de bon sens pour soulager les travailleurs.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)