– Monsieur le Président, je suis Français de Toulouse et chez moi, le 27 septembre, Juliette, figure emblématique du quartier des Minimes, a été retrouvée morte dans sa maison. Elle avait 93 ans, elle était handicapée, alitée depuis des mois. Sur elle, un réfugié soudanais déjà connu de la police. Selon la presse, l'autopsie évoque un viol. Oui, un viol sur une dame de 93 ans. Certains appelleront cela un simple fait divers. Pas moi.
Ces dernières années, ce genre d'affaires sordides se multiplient en France et partout en Europe. Combien de fois faudra-t-il entendre la même histoire?
Alors je le dis ici, la France et l'Union européenne ont le devoir de protéger leurs frontières, plus que jamais. Contrôler qui entre, expulser qui n'a pas le droit de rester.
Nous le devons à Juliette. Nous le devons à nos aînées, à nos mères, à nos grands-mères. Un pays se juge à la manière dont il protège les plus fragiles. Pour toutes ces femmes, refusons l'indifférence. Ne les abandonnons pas.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)