Souvenons-nous que 60 % des métiers qui vont être créés d’ici 2050 n’existent pas encore. La loi doit donc rattraper son retard sur la réalité. C’est pourquoi nous confions la norme aux arbitrages du consensus social dans les entreprises, dans le cadre bien compris de la protection des salariés. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe REM.)Dans nos territoires, nous constatons que ce sont les plus fragiles des entreprises et leurs salariés qui nous parlent des lourdeurs que la loi fait parfois peser sur la dynamique de l’emploi, une loi trop stricte qui peut étouffer les possibilités de dialogue.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
C’est l’ordre corporatiste !
Un droit monolithique pour tous les secteurs d’activité n’est plus à la hauteur des cas particuliers créés par les nouveaux métiers. (Exclamations sur les bancs des groupes FI et GDR.)
On n’est pas au XIXe siècle !
(La prise de parole ci-dessus)
Quelle vieille idéologie !
Notre réforme, elle, permettra au contraire aux entreprises d’aller plus loin dans la protection car elle adaptera celle-ci aux risques de chaque corps de métiers.
On ne doit pas connaître les mêmes !