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10 juillet 2017 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, la méfiance et la défiance frappent en plein cœur la vie politique. Les affaires – ou les soupçons qui les précèdent – qui continuent, comme les promesses non tenues, ont fini par disqualifier nos institutions. Mais vous faites comme si de rien n’était : vous perpétuez les mauvaises habitudes. Votre majorité est certes très confortable, mais il ne faut pour autant pas qu’elle soit insolente ou irrespectueuse. (Murmuressur les bancs du groupe REM.)Madame la ministre, permettez-moi de vous dire calmement, mais très fermement, que ni moi, ni les collègues de mon groupe ne seront vos marionnettes, vos clowns ou les figurants d’un mauvais film uniquement destiné à amuser la galerie.Nous vous imposerons le débat. Nous vous apporterons la contradiction. Nous vous ferons des propositions. Que vous le vouliez ou non, vous allez nous entendre, et le peuple entendra ce que nous avons à vous dire.
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Au regard de tous ces éléments, je me demande comment un certains nombres d’ex-députés socialistes peuvent aujourd’hui approuver une telle démarche qui est à cent lieues de tous les principes qu’ils ont défendus jusqu’à présent.Les consciences évoluent doucement et, certes, un peu timidement. Quoi qu’il en soit, ce... Lire ▸
La parole est à M. Jean-Hugues Ratenon.
(La prise de parole ci-dessus)
Vous voulez légiférer par ordonnances et priver la représentation nationale de ses pouvoirs ? Alors, allez-y : prenez des ordonnances contre le mal-logement, pour le remboursement à 100 % des soins médicaux, pour la transition énergétique ou pour augmenter les minimas sociaux au-dessus du seuil de pauvreté !... Lire ▸