La loi en vigueur énumère six domaines dans lesquels s’exerce la primauté de l’accord de branche – salaires minimaux, classifications, garanties collectives de la prévoyance, mutualisation des fonds de la formation professionnelle, égalité professionnelle, prévention de la pénibilité. En revanche, il revient aux négociateurs de l’accord de branche de définir les domaines dans lesquels la branche peut s’opposer à toute adaptation à l’échelle de l’entreprise.Au risque de paraître redondant – cette disposition est déjà inscrite dans les textes –, il paraît important de préciser que, à l’avenir, l’ordonnance, puis, après ratification, la loi définiront expressément, dans une liste fermée, les domaines dans lesquels la branche pourra désormais verrouiller l’accord d’entreprise.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Comme le rapporteur, je suis favorable à cet amendement. (Applaudissements sur divers bancs.)
M. Wulfranc peut dire merci à sa grand-mère !
La parole est à M. Gérard Cherpion, pour soutenir l’amendement no 166.
(La prise de parole ci-dessus)
Quel est l’avis de la commission ?
Avis favorable. Il est compréhensible et utile que la loi prévoie d’énumérer précisément les domaines relevant de la compétence exclusive de la branche et ceux dans lesquels celle-ci conserve une possibilité de verrou. En effet, dans les domaines non définis par la loi, les accords d’entreprise primeraient.
Quel est l’avis du Gouvernement ?