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12 janvier 2021 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Avant la crise sanitaire, la France comptait – cela a été dit – plus de 8 millions de pauvres, et ce malgré des politiques publiques très volontaristes et un modèle social envié par de nombreux pays. Eu égard à ce constat, le Président de la République a lancé, il y a un peu plus de deux ans, une stratégie nationale visant non seulement à lutter contre la pauvreté mais aussi et surtout à la prévenir. Avant de dérouler davantage mon propos, je tiens à rendre hommage à notre collègue Christelle Dubos pour son action durant deux ans en tant que secrétaire d’État (Applaudissements sur les bancs des groupes LaREM et Agir ens)chargée du déploiement de cette stratégie qui, rappelons-le, repose sur un principe de contractualisation entre l’État et les départements avec une approche territoriale afin de répondre au mieux aux attentes des Français. (Exclamations sur plusieurs bancs du groupe LR.)Sans cela, mes chers collègues, il n’y aurait pas eu de contractualisation.J’aimerais également associer à mon intervention Philippe Chalumeau avec qui je co-anime un groupe de travail parlementaire sur le plan pauvreté, ainsi que l’ensemble de mes collègues de la majorité qui participent à nos travaux.Pour commencer, à ceux qui doutent encore de l’engagement du Gouvernement…
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Ça a été démontré !
Il est encore tant d’être utile à ceux qui en ont besoin, en rétablissant l’ISF, l’impôt de solidarité sur la fortune, et même en instaurant un ISF climatique.Éradiquer la pauvreté n’est pas un objectif illusoire, mais cela demande une coriace volonté politique. Ce soir, nous avons chacun évoqué les chiffres de la... Lire ▸
La parole est à Mme Fadila Khattabi.
(La prise de parole ci-dessus)
Oui, oui !