Pour ce qui est du projet Hercule, je vous renvoie aux échanges que nous avons eus avec vos collègues sénateurs hier soir, à la suite, d’ailleurs, d’une initiative du groupe communiste, républicain, citoyen et écologiste. Je confirme – ce qui ne manquera pas de vous rassurer, j’en suis sûre –, que l’intention du Gouvernement est bien de conserver un groupe public intégré et que les négociations en cours visent précisément à permettre à ce grand groupe français qu’est d’EDF de rester le fleuron de la transition énergétique, en lui donnant tout simplement les moyens qu’il n’a pas aujourd’hui pour engager les investissements nécessaires afin d’investir le champ des énergies renouvelables et pour couvrir les coûts de son parc nucléaire. J’alerte, encore une fois, sur le fait que si ces négociations n’aboutissent pas, nous devrons trouver un plan B. Or, pour l’heure, aucune solution alternative ne permet de financer suffisamment les coûts supportés par EDF.S’agissant de l’éolien offshore, j’ai moi aussi vécu ce qui s’est passé au Tréport : j’ai vu les erreurs qui ont été faites au départ et qui doivent nous servir de leçon pour la suite. Il est vrai que le zonage a été pensé, au départ, sans associer suffisamment les différents acteurs…
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
La parole est à Mme la ministre.
(La prise de parole ci-dessus)
Merci de le dire !
…et sans réfléchir aux conséquences qu’il pourrait avoir. Résultat : chacun, y compris les porteurs de projet, a bien compris que le fait de procéder sans concertation et sans tenir compte des pêcheurs et de l’écosystème local était une erreur absolue. Le temps perdu n’a pas été rattrapé et a pesé sur les projets suivants.
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