Je vous remercie, monsieur le député, pour vos questions, notamment la dernière, qui me permettent de préciser certains points. Non, l’Espagne et le Portugal ne sont pas sortis du marché européen et, non, les Espagnols et les Portugais ne sont pas complètement exemptés, loin de là, des hausses du prix de l’énergie observées partout en Europe du fait de la guerre en Ukraine. Regardez la facture d’un ménage espagnol dont le prix facial est effectivement plus faible mais qui, en contrepartie, paie une taxe importante. Au final, il n’y a pas d’argent magique : l’Ukraine est en guerre, le coût de l’énergie a augmenté, l’Espagne et le Portugal, comme la France, doivent en payer les frais.Je le répète, grâce aux mesures du Gouvernement, l’inflation en France est la plus faible d’Europe, y compris si on la compare à celle observée en Espagne et au Portugal. C’est vrai dans le Pas-de-Calais, en Seine-et-Marne, comme partout en France : notre pays est mieux protégé qu’un autre.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
La parole est à M. Jean-Marc Tellier.
Monsieur le ministre délégué, il serait absurde de dire que vous n’avez rien fait pour affronter la crise des prix de l’énergie ; mais il est juste de dire que vous avez fait n’importe quoi. Chez moi, dans le Pas-de-Calais, les PME, les petites et moyennes industries (PMI), les boulangers, les commerçants, vous...
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La parole est à M. le ministre délégué.
(La prise de parole ci-dessus)
C’est faux !
Nous aidons tous les boulangers qui ont pu, à raison, se plaindre des hausses importantes de leurs factures. Nous le faisons grâce à la possibilité de cumuler le bouclier à 280 euros par mégawattheure, l’amortisseur électricité et le guichet d’aide au paiement des factures ; des agents sont prêts, sur le terrain, à...
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La parole est à M. Hubert Wulfranc.