La thématique des salaires constitue un sujet primordial, au cœur des préoccupations des Français, dans un contexte d’inflation que nous connaissons tous. Il s’agit de pouvoir bien vivre de son travail.En préambule, il convient de rappeler que les salaires ne sont pas uniquement à la main du Gouvernement. Pour une bonne part, ils dépendent des négociations entre les entreprises et les représentants syndicaux, des accords collectifs ou encore des négociations entre les entreprises et les employés eux-mêmes. L’État tient cependant un rôle par la rédaction de la législation encadrant les négociations salariales et le dialogue social, par la fixation des salaires de la fonction publique et du salaire minimum, ou encore par la fiscalité.Sur ces points, malgré les chocs qu’a subis l’économie française en raison d’une conjoncture internationale défavorable, l’État et le Gouvernement ont été au rendez-vous. Pour rappel, au cours des dernières années, le salaire minimum a considérablement évolué ; il a connu en un an une augmentation de plus de 6 %, supérieure à l’inflation. De même, plusieurs mesures de revalorisation salariale ont été actées au bénéfice des quelque 5,7 millions de fonctionnaires qui servent chaque jour l’État et nos concitoyens. Je pense notamment à l’augmentation de 2,5 % de la rémunération fixe pour tous les agents, à la progression indiciaire pour les bas salaires – pouvant représenter jusqu’à 7 % d’augmentation pour les agents de catégorie C – et à la prime de pouvoir d’achat de 800 euros.Cela dit, le débat devrait moins porter sur ce qui a été fait…
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Très bien, monsieur Maquet ! Bravo !
La parole est à Mme Anne Bergantz.
(La prise de parole ci-dessus)
Ou qui n’a pas été fait !