Monsieur le président de la délégation aux outre-mer, je tiens à vous répondre personnellement, même si vous n’êtes pas président de groupe, car le sujet que vous abordez est fondamental. Oui, les outre-mer sont au cœur de la feuille de route que je vous présenterai le 30 janvier et de l’action gouvernementale que je compte mener en tant que Premier ministre.J’ai eu l’occasion, au cours des dernières années, d’occuper différentes fonctions gouvernementales : j’ai été secrétaire d’État à la jeunesse, porte-parole du Gouvernement, ministre délégué chargé des comptes publics et ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse. À chaque poste, j’ai eu la chance de travailler avec les territoires ultramarins. Je suis lucide quant aux immenses défis qui nous attendent pour les outre-mer, comme vous l’avez rappelé, en matière de logement, en matière sociale, d’emploi, de mobilité, de sécurité, d’immigration ou encore en matière environnementale, mais je suis également conscient de la chance extraordinaire que constituent les territoires ultramarins pour la France en matière de jeunesse, d’innovation, de créativité, de souveraineté ou encore de biodiversité.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Ah !
La parole est à M. le Premier ministre.
(La prise de parole ci-dessus)
On pourrait dire la même chose de la ruralité !
Je le dis très clairement : oui, il faut être aux côtés des territoires ultramarins lorsque surviennent des drames ou des crises. C’est pour cette raison que mon ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, se trouve en ce moment à La Réunion, aux côtés des victimes du cyclone.Néanmoins, il faut aussi – vous avez...
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