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17 janvier 2024 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
L’état de nos prisons et les conditions d’enfermement des victimes de troubles psychiatriques profonds doivent constituer pour nous une cote d’alerte.Tous les gouvernements qui se sont succédé ont contribué à ce naufrage. Aujourd’hui, il n’existe plus qu’une seule réponse possible : une véritable révolution en matière de soins psychiatriques. Voilà ce que nous attendons de vous, madame la ministre, et du Président de la République : pas des « chèques psy », pas des plans comme pourrait en annoncer une directrice générale d’agence régionale de santé (ARS), mais un engagement politique en faveur d’une véritable révolution pour la santé mentale et la psychiatrie, qui sont aujourd’hui les parents les plus pauvres de la santé dans notre pays.
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

C’est un scandale !
Comment pouvez-vous répondre de manière aussi peu engagée sur des sujets aussi fondamentaux ?Qu’ils s’intéressent à l’école, aux prisons ou à la santé mentale des adultes et des travailleurs, tous les professionnels de la psychiatrie nous disent que nous sommes assis sur des bombes à retardement.
Merci Sarkozy !
(La prise de parole ci-dessus)
Très bien !
Et que fait-on, alors ?
La parole est à Mme la ministre.