Je veux d’ores et déjà vous dire, madame Ménard, que les services du ministère dialoguent de manière régulière, pour ne pas dire constante, avec la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté.S’agissant de la contention, je rappelle que depuis 2021, 50 millions d’euros ont été mobilisés pour former les personnels en la matière, mettre en avant les bonnes pratiques et aménager les locaux, afin d’éviter le recours à cette démarche. Mon ministère diffuse régulièrement des instructions relatives à la politique de réduction des pratiques d’isolement et de contention au sein des établissements de santé autorisés à exercer des soins de psychiatrie. En mars 2021, la Haute Autorité de santé a, de son côté, publié un guide des bonnes pratiques comportant des préconisations très concrètes. Enfin, dans le cadre de la réforme des autorisations, une mention « soins sans consentement » a été créée. Les établissements devront remplir certaines conditions techniques d’implantation et de fonctionnement afin d’être autorisés à dispenser des soins sans consentement en leur sein. C’est une mesure préventive qui va, me semble-t-il, tout à fait dans le bon sens.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Merci, madame la députée.
…et à instaurer un référent soignant « isolement et contention » qui aurait pour rôle… (Mme la présidente coupe le micro de l’oratrice, dont le temps de parole est écoulé.)
La parole est à Mme la ministre.
(La prise de parole ci-dessus)
La séance de questions est terminée.
La séance est suspendue.