Ce dernier s’inquiète en effet de la montée d’associations de parents d’élèves d’extrême droite, de la propagation d’idées réactionnaires et de la progressive disparition de la liberté pédagogique – autant d’inquiétudes que nous partageons et à propos desquelles nous souhaitons entendre le Gouvernement pour savoir quelles réponses il compte y apporter.Je commencerai par rappeler le rôle majeur des représentants de parents d’élèves dans le bon fonctionnement des établissements scolaires. Ils constituent des relais essentiels entre les personnels de l’éducation et les parents, qui partagent un objectif : le bien-être des élèves. Ils participent activement à la vie scolaire, par exemple en siégeant dans les conseils d’école, mais aussi en votant le règlement intérieur de l’établissement et en travaillant sur le projet de l’école.Les fédérations de parents d’élèves sont également des lanceurs d’alerte s’agissant des manquements de l’école. Dans chaque établissement scolaire, l’équipe pédagogique peut compter sur les représentants de parents d’élèves pour se mobiliser, par exemple sur une question chère à chacun d’entre nous : le manque d’enseignants.
La source —
assemblee_nationale
Pas d'URL publique donnée par la source
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
L’ordre du jour appelle le débat sur le thème : « L’instrumentalisation politique des élections des parents d’élèves dans les conseils d’école ».La conférence des présidents a décidé d’organiser ce débat en deux parties. Dans un premier temps, nous entendrons les orateurs des groupes, puis le Gouvernement ; nous...
Lire ▸
Le groupe Socialistes et apparentés a choisi d’inscrire ce débat à l’ordre du jour pour se faire le porte-voix du milieu éducatif.
Très bien !
(La prise de parole ci-dessus)
Eh oui !
Car oui, madame la ministre, quand un gouvernement supprime 7 000 postes en sept ans (M. Inaki Echaniz applaudit), le manque de personnel donne lieu à des absences non remplacées.