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15 janvier 2025 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Il s’agit d’une violation des textes qui régissent notre relation. C’est un précédent que nous considérons comme grave. Cet individu est aujourd’hui détenu dans un centre de rétention administrative et la question est judiciarisée. À cet épisode regrettable s’ajoute la détention de notre compatriote Boualem Sansal, dont les raisons sont considérées par la France comme parfaitement infondées. (Applaudissements sur quelques bancs des groupes RN, EPR et HOR.) Le président de la République et le premier ministre réuniront dans les prochains jours les ministres concernés pour évaluer les suites à donner et les mesures à prendre. J’ai pour ma part signalé que j’étais prêt à me rendre à Alger pour traiter de toutes les questions, au-delà de celles qui ont fait l’actualité ces dernières semaines. Ni l’Algérie ni la France n’ont intérêt à ce que s’installe une tension durable entre nos deux pays voisins, deux grands pays de la Méditerranée. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EPR. – Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.)
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Très bien !
Reconduit à la frontière, il a été renvoyé par l’Algérie alors même qu’il détenait un passeport biométrique.
Pourquoi l’acceptons-nous dans ce cas ? Il aurait dû repartir en Algérie !
(La prise de parole ci-dessus)