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6 janvier 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Une fois n’est pas coutume, je me réjouis, en entendant vos propos, de constater une certaine convergence s’agissant de la transformation de la filière automobile et de l’électrification, une évolution qui me semble inéluctable.Mes deux questions sont complémentaires. La première porte sur l’aval de la filière, plus particulièrement sur la réparation automobile, une question qui n’a pas encore été abordée.On a évoqué, s’agissant de la nécessité de monter en compétence dans la filière batterie, les enjeux de formation. Or ces enjeux sont également présents – je parle aussi bien de formation initiale que continue – dans la filière de la réparation automobile, en lien avec la montée en puissance des véhicules électriques. Les coûts de certification sont très élevés, notamment pour la formation en mécanique automobile. La transition vers l’électrique peut ainsi être la hantise de petits garagistes, dans nos circonscriptions, qui craignent de ne pas pouvoir accéder à ces formations ni d’être accompagnés par l’État.Avec ma deuxième question, j’en viens à l’amont de la filière automobile puisqu’elle porte sur la batterie, plus particulièrement sur le suivi des choix du ministère en matière de recherche et développement et sur le passage à l’échelle. Avec les entreprises Verkor, ACC et AESC Envision, notre pays a fait le choix très fort d’une chimie de batterie nickel-manganèse-cobalt. Or d’autres possibilités existent, par exemple aujourd’hui la chimie LFP, lithium-fer-phosphate, ou, demain, la chimie à base de sodium ou les batteries solides. L’État est-il conscient que cette filière connaît une évolution technologique très rapide ? Il faut y être attentif pour s’assurer de ne pas faire de mauvais choix que nous paierions, à l’avenir, en matière de compétitivité – j’appelle en particulier votre attention sur la chimie LFP.
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

La parole est à M. Julien Brugerolles.
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. le ministre délégué.