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6 janvier 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Quand je parle d’entrisme, je parle de choses précises et sérieuses : nous parlons d’individus qui inculquent à de jeunes citoyens français de confession musulmane l’idée selon laquelle les principes de la République peuvent être écartés. C’est tout. Si, à chaque fois que l’on s’exprime en ce sens, on est traité d’islamophobe, c’est un peu compliqué. En quelque sorte, en faisant cela, vous apportez indirectement une forme de soutien à ceux qui prônent l’entrisme. (M. Thomas Portes fait non de la tête.)Mais si, puisque dès qu’on s’oppose à l’entrisme, vous dites qu’on est islamophobe ! Vous n’engagez même pas le débat. Vous n’essayez même pas de me demander ce que j’appelle l’entrisme, le séparatisme ou le terrorisme. Je peux vous en parler pendant des heures, mais non ; pour vous, le simple fait d’aborder le sujet fait de nous des islamophobes. C’est un problème.
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

La parole est à M. le ministre.
Vous m’interpellez et me traitez presque d’islamophobe. Ce n’est pas ce qui caractérise mon parcours de vie. Je lutte contre les radicaux violents. J’ai consacré une partie de ma carrière à la lutte contre le terrorisme et je poursuis cette mission en tant que ministre de l’intérieur.Si vous laissez penser qu’il... Lire ▸
Ce n’est pas ce que j’ai dit.
(La prise de parole ci-dessus)
Absolument !
Attention, vous vous adressez aussi à des jeunes, à nos compatriotes de confession musulmane. Nous avons, vous et moi, une responsabilité vis-à-vis d’eux, de ces citoyens français qui doivent s’intégrer, qui doivent vivre parmi nous. En leur laissant croire, à travers moi et d’autres, que le gouvernement est... Lire ▸