C’est une belle conclusion pour cette séance que celle consistant à évoquer la laïcité, principe auquel nous sommes tous attachés, chacun en fonction de son histoire personnelle – j’y suis tout particulièrement attaché. Vous avez raison de souligner l’importance de cette notion, que j’ai d’ailleurs moi-même évoquée au nom du gouvernement au moment des 120 ans de la loi de 1905. Nous aurons l’occasion, sans doute après les élections municipales, de réunir le comité interministériel de la laïcité – ce qui, sauf erreur, n’a encore jamais été fait. Le premier ministre a demandé qu’il se réunisse et il a également souhaité nommer une mission parlementaire, comme je l’avais indiqué en réponse à une question d’actualité, à la fois à l’Assemblée et au Sénat. Tout cela trouvera une traduction.Il faut relancer la réflexion et le débat sur la laïcité, car vous avez raison, celle-ci est parfois un peu dévoyée. Elle est parfois présentée comme étant oppressive et conçue pour lutter contre une religion, ce qui n’est absolument pas le cas, au contraire, comme vous le savez. Je sais que vous en êtes toutes et tous convaincus autour de cette table : la laïcité est d’abord un principe qui nous protège et qui nous permet de vivre ensemble, chacun dans nos diversités, quelles qu’elles soient, y compris religieuses.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Je souhaite juste partager une réflexion, évoquée en réunion de bureau avec notre collègue Xavier Breton. Je pense qu’un vrai travail de fond doit être mené pour pouvoir partager une culture commune autour de la laïcité. Pour moi, celle-ci devrait faire partie de la devise de la République. On devrait pouvoir...
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La parole est à M. le ministre, pour le mot de la fin.
(La prise de parole ci-dessus)
La séance de questions est terminée.