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7 janvier 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
En entrant au gouvernement, j’ai pris auprès du premier ministre l’engagement que nous pourrions débattre ici de cette question. Nous aurons l’occasion de le faire après la fin de la discussion du budget.Ce que je propose aujourd’hui est une première étape visant à répondre au constat que la France détient le record d’Europe du taux d’épargne et que la consommation y est atone. C’est pourquoi je propose le déblocage de l’épargne salariale à hauteur de 2 000 euros pour les personnes aux revenus inférieurs à deux smics, soit 60 % des salariés. Les salariés qui en ont le plus besoin doivent avoir la liberté d’obtenir immédiatement du cash pour répondre à leurs préoccupations en matière de pouvoir d’achat.Je me réjouis, monsieur le député, que nous partagions le même objectif. Une proposition de loi de la députée Sylvie Bonnet – dont je salue le travail –, que vous avez cosignée, sera prochainement examinée. Profitons de ce débat parlementaire pour retenir les bons critères et faire en sorte que ce dispositif joue pleinement son rôle, sans déstabiliser les finances des entreprises, et qu’il soit immédiatement utile aux Français. Je me tiens à votre disposition pour débattre de ce sujet important.
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

La parole est à M. le ministre des petites et moyennes entreprises, du commerce, de l’artisanat, du tourisme et du pouvoir d’achat.
Je vous remercie pour votre question car, pour vous comme pour moi, la nécessité du partage de la valeur est une conviction ancienne. En tant qu’ancien chef d’une entreprise coopérative ou comme ministre, je suis convaincu de longue date que le capitalisme doit être plus partageur et que le profit doit profiter à tous.
Il y a du boulot !
Un capitalisme plus partageur, ça s’appelle le communisme !
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. Sylvain Berrios, pour le groupe Horizons. (« Et indépendants ! » sur plusieurs bancs du groupe HOR.)