Je ne me souviens pas du niveau exact de leur contribution mais les missions locales étaient auparavant financées peu ou prou à moitié par l’État et à moitié par les collectivités locales, ce qui était aussi symbolique que nécessaire. Aujourd’hui, tout le monde s’en prend à l’État. Le débat mérite d’avoir lieu, je suis là pour ça, mais force est de constater que l’État devient de plus en plus souvent le financeur principal – certains d’entre vous l’ont souligné. Quelle est la ligne de fuite de cette tendance ? Jusqu’où l’État doit-il aller ?
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
C’est le cas !
Elles n’ont pas cessé de réclamer leur financement !
Ce n’est pas de leur côté qu’il y a des défaillances !
(La prise de parole ci-dessus)
Il est normal qu’il finance les missions qu’il demande de remplir !
À mon avis, l’ancrage local des missions locales suppose que leur financement soit partagé. Nous ne sommes pas à quelques points près pour calculer le niveau de contribution des collectivités territoriales, mais elles doivent contribuer. Vous avez évoqué le désengagement de certaines régions : c’est une très...
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Elles disent que cela ne relève pas de leur compétence.
Les régions ont tout de même des compétences en matière d’activité…