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7 janvier 2026 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Soit dit en passant, la situation actuelle d’avoir à recourir aux services votés n’aide pas – mais je n’en dirai pas plus pour ne pas raviver la discussion que nous avons commencé à avoir tout à l’heure !Reste que l’État, dans ces cas-là, intervient. Il l’a fait en fin d’année dernière. Il joue son rôle pour que les missions locales en difficulté financière – quand celle-ci est sans rapport avec les lourdes fraudes que vous avez évoquées – soient en mesure de poursuivre leurs activités. Nous sommes vigilants sur ce sujet et nous avons démontré à plusieurs reprises que nous savions intervenir.
La source — assemblee_nationale
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

La réaction appartient en ce cas d’espèce à ceux dont le travail est de surveiller, de contrôler et de réagir ; des procédures juridiques doivent être mises en œuvre, le préfet doit intervenir. Il ne convient pas de demander l’autorisation à l’État ; il faut agir, dans le cadre de l’article 40, tout simplement.
Tout à fait !
Il existe par ailleurs une quarantaine de missions locales qui, pour des raisons propres à chacune, ont des difficultés de trésorerie.
Une quarantaine, tout de même !
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à Mme Chantal Jourdan, pour deux questions.
Je tenais d’abord à vous alerter, monsieur le ministre, sur la dégradation de la situation des jeunes. Je crois qu’on n’en prend pas la mesure. Des jeunes se trouvent aujourd’hui dans des situations très difficiles, complètement démunis. Certains sont encore dans leur famille, dont les conditions de vie sont aussi... Lire ▸