Nous travaillons avec les missions locales pour déterminer sur quels critères se fera cette évaluation. Nous les construirons avec les gens dont c’est le métier. Rassurez-vous, on aura les pieds sur terre pour le faire.J’accepte le débat et on peut toujours dire, comme vous le faites : « Il n’y a pas assez ». La réalité, c’est qu’il y a déjà beaucoup ! Encore n’ai-je parlé ni des Epide, ni des écoles de production, ni de l’apprentissage… On ne peut pas dire que l’État, les gouvernements successifs ne font rien pour les jeunes. Cela me paraît décalé ! Nous faisons déjà beaucoup.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Si certains s’en accommodent, moi, je ne me satisfais pas de ces chiffres. J’ai envie de regarder l’efficacité du dispositif.
Du côté patronal ?
On écoute M. le ministre, s’il vous plaît.
J’accompagne le ministre dans sa réponse, monsieur le président ! (Sourires.)
(La prise de parole ci-dessus)
Mais pas assez !
Nous pouvons discuter du niveau de ressources qu’on y consacre : cela s’appelle une discussion budgétaire et elle reprendra bientôt au Parlement.Voilà mes réponses à vos questions.